Corps sonores
21 histoires se déroulant à Montréal racontent les différentes étapes d'une relation amoureuse, du flirt à la rupture, en passant par les rendez-vous et la vie commune.

Corps sonores Details

TitleCorps sonores
Author
LanguageFrench
ReleaseJan 4th, 2017
PublisherGlénat
Rating
GenreSequential Art, Graphic Novels, Glbt, Fiction, Cultural, France, Bande Dessinée, Queer, Comics

Corps sonores Review

  • [Shai] The Bibliophage
    January 1, 1970
    Body Music contains 21 beautiful short stories about love, lust and relationships. There are several stories that I did like particularly the The Ghost of Illness, On The Importance of Laughter, and The Aftermath. I was able to read this spectacular graphic novel by Julie Maroh on one seating and it made me sad, teary-eyed, and happy while reading the stories. Thanks to Arsenal Pulp Press for the ARC of this book.
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  • Jenny (Reading Envy)
    January 1, 1970
    This graphic novel is translated from the French. Each section is a different relationship story, and they run the gamut in relationship stages, the types of people in the relationships, and whether or not they have happy endings. The art is beautiful and I enjoyed Montreal as a setting. My only complaint is that I genuinely did not want them to end. Translation wise, there is one moment where the translation of slang does not ring true, but overall this did not detract from my enjoyment.Thanks This graphic novel is translated from the French. Each section is a different relationship story, and they run the gamut in relationship stages, the types of people in the relationships, and whether or not they have happy endings. The art is beautiful and I enjoyed Montreal as a setting. My only complaint is that I genuinely did not want them to end. Translation wise, there is one moment where the translation of slang does not ring true, but overall this did not detract from my enjoyment.Thanks to the publisher for providing access through Edelweiss.
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  • Emma Rund
    January 1, 1970
    This is only the second graphic novel I have ever read but this was LOVELY. The artwork is beautiful and it read like poetry. A thoughtful and gorgeous meditation on love in its many forms.
  • Sebastien Plante
    January 1, 1970
    Je ne sais pas trop quoi en penser... Beaucoup de portraits, tous trop courts pour être vraiment bien développés. Un certain côté didactique franchement déplaisant: on a l'impression d'être devant un catalogue des possibilités amoureuses, mais il n'y a pas vraiment d'histoires qui tiennent la route.Le pire défaut est toutefois le suivant: tout ça se déroule à Montréal et Julie Maroh affuble ses personnages d'une langue invraisemblable, d'un français québécois si mal maîtrisé que j'ai grimacé tou Je ne sais pas trop quoi en penser... Beaucoup de portraits, tous trop courts pour être vraiment bien développés. Un certain côté didactique franchement déplaisant: on a l'impression d'être devant un catalogue des possibilités amoureuses, mais il n'y a pas vraiment d'histoires qui tiennent la route.Le pire défaut est toutefois le suivant: tout ça se déroule à Montréal et Julie Maroh affuble ses personnages d'une langue invraisemblable, d'un français québécois si mal maîtrisé que j'ai grimacé tout au long de ma lecture. Comme si ce n'était pas assez, le tout est alourdi de renvois ridicules à l'usage d'un public français pour vulgariser des sacres et des expressions qui sonnent terriblement faux.En outre, le "Canada" fantasmé qui y est dépeint n'existe qu'à travers le seul prisme d'un Montréal cliché, élevé exagérément au rang de Mecque de l'acceptation de la diversité sexuelle.
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  • Melissa (YA Book Shelf)
    January 1, 1970
    Read this book in one sitting. It's a series of vignettes that take place in various Montréal neighbourhoods, which gave it a big time nostalgia factor for me, between a wide variety of characters. It's super queer and sex positive, and it even deals with polyamorous relationships without judgement, which is definitely outside of the status quo. It deals with fears, insecurities, problems, and the amazing moments of falling in love, lust, and everything in between. None of this should be surpris Read this book in one sitting. It's a series of vignettes that take place in various Montréal neighbourhoods, which gave it a big time nostalgia factor for me, between a wide variety of characters. It's super queer and sex positive, and it even deals with polyamorous relationships without judgement, which is definitely outside of the status quo. It deals with fears, insecurities, problems, and the amazing moments of falling in love, lust, and everything in between. None of this should be surprising if you've read Julie Maroh's previous work, Blue is the Warmest Color. Julie brings the city of Montréal, including it's iconic architecture to life and I also loved some other key aspects of the art, like the French Bulldog in one vignette and the ginger cat in another. I didn't love ye drawings of most of the characters...just not my style, and I was surprised to see that most of the book was monochromatic with the occasional light amount of blue to signify the snow and ice.
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  • Julie
    January 1, 1970
    Ce n'est pas Le Bleu est une couleur chaude MAIS le dessin, les jolies histoires qui racontent l'amour, authentique, divers, avec ses joies et ses peines font qu'on passe de jolis moments. Et je suis contente de l'avoir lu.
  • Ash Albinson
    January 1, 1970
    Beautiful vignettes about love from different angles aspects, whether it be at the cusp, in the middle or even the end of the affair. This book doesn't focus exclusively on cis/hetero love either, instead crossing over gender, ethnicity, as well as monogamy and polyamory. Really great collection.
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  • Mateen Mahboubi
    January 1, 1970
    21 short stories of love in all it's colours, shapes and sizes.Wasn't expecting this to be set in Montreal and was pleasantly surprised (even a brief Guy Maddin mention). The art and stories are simple but it's nice to see the variety of love shown here. Some stories are about the beginning of a relationship, some about the end and everything between.
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  • Mika
    January 1, 1970
    Les gens qui me connaissent un tant soit peu savent que je suis militant. Militant pour les droits Humains de manière générale. Mais quand ça concerne la communauté LGBT+ je deviens animé d'une autre passion. D'une autre colère. Alors quand un art me propose une visibilité, je saute dessus. Avec toujours au coeur cette petite appréhension.Julie Maroh, je pense que tout le monde la connaît. Au moins un peu. C'est la personne derrière "Le bleu est une couleur chaude" ou "La vie d'Adèle" pour les p Les gens qui me connaissent un tant soit peu savent que je suis militant. Militant pour les droits Humains de manière générale. Mais quand ça concerne la communauté LGBT+ je deviens animé d'une autre passion. D'une autre colère. Alors quand un art me propose une visibilité, je saute dessus. Avec toujours au coeur cette petite appréhension.Julie Maroh, je pense que tout le monde la connaît. Au moins un peu. C'est la personne derrière "Le bleu est une couleur chaude" ou "La vie d'Adèle" pour les plus cinéphiles. Elle se considère elle-même comme militante, animée par l'envie de parler, de crier, de dire tout ce qui reste coincé. À travers son art, elle donne une forme à sa rage, à sa volonté de montrer l'amour comme il est : à la fois unique et différent pour chacun."Corps sonores" c'est plus de vingt histoires qui te parlent de l'Amour. L'amour hétéro, gay, lesbien, trans, poly. L'amour intime, l'amour d'une nuit, d'une vie, du temps d'un simple regard. L'amour où tu peux péter au lit, l'amour qui te rend dingue jaloux, celui qui te pousse à l'aveuglement, à la folie. L'amour fidèle ou non, la musique du coeur, l'odeur des corps, de l'union. Toutes ces histoires sont comme autant de baisers qu'on garde en mémoire parce qu'ils ont compté.Je suis pas assez connaisseur en bande dessinée pour parler du dessin de Julie Maroh. Je trouverai sûrement pas les mots pour le décrire. Ce que j'aime dans ses traits, c'est que pas mal de ses personnages flirte entre les sexes. Ils possèdent une androgynie qui permet à tout le monde de s'identifier à sa manière. Les mecs sont gracieux, ont des formes que l'on associe souvent aux femmes. Les nanas sont plus fortes, plus dures. Parfois. Les palettes de couleur te font penser à l'automne qui meurt tout doucement dans l'hiver. C'est doux et triste à la fois.Des bandes dessinées comme ça, c'est important. Parce que je crois qu'elles peuvent toucher un public plus grand, plus curieux. Un public qui saura se remettre en question, et peut-être se sentir investi d'une nouvelle mission, celle de se battre pour les droits d'autrui. Je te dis pas que la planète entière va se transformer en militant LGBT, arc-en-ciel placardé sur le coeur. Mais je pense que ça servira une fois de plus à montrer que l'Amour est universel, peu importe avec qui on le fait. Car dans le noir d'une chambre, nous sommes tous les mêmes.
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  • Amanda
    January 1, 1970
    isn't it lovely to find a kindred?
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